Institut Méditerranéen d’Océanologie
Accueil du site > Agenda > Thèses > Stéphane Mounier, responsable de l’équipe CEM, a assuré une formation à la (...)

Stéphane Mounier, responsable de l’équipe CEM, a assuré une formation à la Spectrofluorométrie au centre IRD de Nouméa du 23 au 24 juillet dernier

Version imprimable de cet article

Cette formation a permis de s’initier à la technique de la spectrofluorescence de la matière organique dissoute (molécules de taille inférieure à 0.2 ou 0,45 µm). Cette technique repose sur la mesure de la fluorescence de la matière organique dis- soute dans la partie UV-Visible (200-450nm) de la lumière.


Elle permet d’identifier les fluorophores dans le milieu naturel (eaux de rivières, de mangrove ou du lagon, solutions de sol ou de sédiments) en comparant les signaux obtenus à ceux enregis- trés dans une vaste librairie de fluorophores déjà identifiés. L’identification des fluorophores apporte des indications sur la nature, la taille et l’origine des macromolécules présentes dans le milieu, ce qui permet la distinction entre des apports naturels (terrestres ou marins) et des apports anthropiques (pollutions de diverses origines). Cette technique est peu coûteuse et elle permet de réaliser des analyses sans altérer l’échantillon (nécessite seulement une filtration ou une ultra-filtration).

Cette formation a permis de s’initier à la technique de la spectrofluorescence de la matière organique dissoute (molécules de taille inférieure à 0.2 ou 0.45 µm). Cette technique repose sur la mesure de la fluorescence de la matière organique dissoute dans la partie UV-Visible (200-450nm) de la lumière. Elle permet d’identifier les fluorophores dans le milieu naturel (eaux de rivières, de mangrove ou du lagon, solutions de sol ou de sédiments) en comparant les signaux obtenus à ceux enregistrés dans une vaste librairie de fluorophores déjà identifiés. L’identification des fluorophores apporte des indications sur la nature, la taille et l’origine des macromolécules présentes dans le milieu, ce qui permet la distinction entre des apports naturels (terrestres ou marins) et des apports anthropiques (pollutions de diverses origines). Cette technique est peu coûteuse et elle permet de réaliser des analyses sans altérer l’échantillon (nécessite seulement une filtration ou une ultra-filtration).

La formation s’est appuyée sur une conférence généraliste sur la spectrofluorimétrie, ses applications, et le principe de la mesure optique (9 participants). L’aspect pratique de la formation a pu être effectué par sous-groupe de 3-4 personnes sur le spectrofluorimètre de dernière génération Perkin Elmer LS55 (IRD Noumea) en 4 sessions.

Public ciblé Ingénieurs et techniciens chimistes, ingénieurs et techniciens hydrologues, étudiants en chimie marine et des eaux douces, responsables des traitements biologiques et physico-chimiques de l’eau,(stations d’épuration, lagunages etc.), responsables de programmes d’étude de la qualité de l’eau des rivières

LE CONTEXTE DE LA FORMATION

Stéphane Mounier est Maître de Conférence en Chimie Environnementale de l’Université de Toulon depuis 1998, Co-directeur de l’ex laboratoire PROTEE (PROcessus de Transferts et d’Echanges dans l’Environnement) et Co-responsable de l’équipe de Chimie Environnementale de l’Institut Méditerranéen d’Océanologie (Aix-Marseille Univ., Univ. Toulon, CNRS/IRD, UMR 110 M.I.O.). Il est en mission à Noumea du 17 au 27 juillet dans le cadre du programme « Au Fil de l’Eau » porté par le CRESICA et financé au titre du Contrat de développement Etat inter-collectivités.